Good Morning Funan, c'est parti!!

Après plus de 2 ans de travail, il était temps pour Denis et Michael (l’auteur graphique du projet), rejoints en cours de route par Magali et Elise (les 2 scénaristes), de partir s’immerger au Cambodge afin d’enrichir le développement du film, de lui conférer une authenticité sur les faits historiques et sur ce qu’est vraiment ce pays. Patrick et Thomas ont rejoint à leur tour l’équipe à l’occasion de ce voyage. Au programme visites de Phnom Penh, des campagnes et des villages environnants, beaucoup de documentation sur les paysages, les habitations, le mode de vie des Cambodgiens, les marchés, la nourriture et les Cambodgiens eux-mêmes, leur physique, leur gestuelle, leurs coutumes, etc. Mais aussi beaucoup de travail sur le film lui-même, l’avancement du séquencier, des recherches graphiques et techniques…

mercredi 21 décembre 2011

Le balcon de notre appartement.





Nous voilà tout de suite adaptés à la vie cambodgienne, intérieur tropical et dégustation de fruits sur la terrasse... Oui la vie est dure pour nous.
Le fruit du dragon, une sorte de kiwi en mode dragqueen.










Le "108 crew", le nom de la rue où nous logeons.
Il faut savoir que la plupart des rues de Phnom Penh ont des numéros en guise de noms.



Le petit déjeuner en bas de notre immeuble. Comptez facilement 20 à 30 minutes pour qu'on vous ramène votre commande, et 15 de plus pour qu'on vous ramène ce que vous aviez réellement commandé.






Premières rencontres avec les emblèmes de la vie à Phnom Penh...




Tout d'abord le TukTuk : véritable phénomène ici. C'est le taxi facile, une sorte de diligence tractée par un scooter. Il faut avoir le coeur bien accroché pour les premières confrontations avec la circulation de Phnom Penh.





















Les moines bouddhistes qui parcourent les rues en récoltant les offrandes des habitants : principalement de la nourriture qu'ils mettent dans ces grands bols qu'ils portent en bandoulière.










La sieste que beaucoup pratiquent dans la rue.




La misère aussi est très présente ici. Le plus perturbant : voir les enfants qui en sont touchés. Beaucoup sont livrés à eux même la journée pendant que leurs parents sont allés travailler ou mendier. Ils errent et jouent sur le trottoir tout le jour. Il arrive même d'en voir dormir seuls la nuit, allongés sur les bancs des quais du Tonlé Sap (affluant du Mékong).

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